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Jack Kerouac hante mes rêves…

novembre 16, 2008 · Pas de commentaire

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Je couvre une grippe.

J’aime bien ce blogue. Il m’apprend un tas de trucs.

Ce soir, il y avait une soirée spéciale Sherbrooklyn pour Coup de Coeur Francophone au Cabaret Juste Pour Rire. La Patère Rose et Le Roi Poisson se partageais la scène. Dieux pardonne mon absence!

Cette semaine, je me suis tapé la deuxième saisons de Skins. Une pure merveille!

Y’a des gens qu’on peux convaincre de cette façon:

 

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Nouveau clip du Roi Poisson!

novembre 15, 2008 · Un commentaire

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Alors voilà, le clip est finit. Ceux qui se demandais ce que je faisais de ma vie depuis 6 mois: c’est en gros ça pis un peu plein d’autres affaires. Considérant le budget faramineux que j’avais à ma disposition, je pense que j’ai fais un miracle. Évidement, j’ai pas fais ça tout seul. Non, non, non. J’en profite justement pour remercier tout ceux qui ont travailler de près ou de loin au projet. Reste à savoir ce que l’avenir réserve à ce clip.

Flattons l’égo de Savia en révélant ici que le personnage principal est inspiré de sa propre personne. Fameux!

Je suis maintenant ouvert aux projets de dessins de tout sorte. Mais, y a comme le slogan de l’autre qui traîne dans mon cerveau (Va Chier Paye Moé!) même si je fais juste des ti-bonhommes comme dirait la tante de l’autre. Non, mais après 4 ans de dessin complètement bénévole….J’ai le droit de rêver un peu…

Mon Robot : Le Roi Poisson

 

Them*

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Sherbrooklyn appuie dans Gouin…

novembre 10, 2008 · Pas de commentaire

L’écoute du Parti Vert dans le comté de Gouin

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Chers concitoyens et concitoyennes, 

C’est avec beaucoup d’enthousiasme et de fierté que je me présente, Stephen Marchant, en tant que candidat pour le Parti Vert dans Gouin. Aux dernières élections provinciales, j’ai été candidat dans le comté de St-Laurent et cette communauté riche en culture et en diversité m’a beaucoup appris. Résidant maintenant dans le comté de Rosemont-Petite-Patrie, j’entends répéter cette expérience démocratique au courant des prochaines semaines.
Au cours des derniers jours, notre équipe a multiplié les rencontres avec les gens de la communauté. Certains d’entre eux nous ont fait part de leurs préoccupations et des enjeux importants à leurs yeux. D’autres ont démontré un désintérêt face à la conjoncture politique actuelle dû au fait qu’ils ne se sentaient pas représentés ou interpellés par les grands partis. 

Or, c’est avec véhémence et ardeur que mon équipe et moi établissons notre campagne sur l’écoute et le rapprochement des politiciens à leur communauté.

Après tout, l’effort environnemental commun commence justement par les petits gestes du quotidien. L’échange d’un message permet la prise de conscience et c’est par cette étape importante que les choses évoluent. Il importe donc que le message puisse passer et se faire entendre.

Toutefois, je ne me présente pas comme la solution facile de ces élections et je ne tiendrais pas non plus de promesses impossibles à tenir et à défendre. La tenue d’élections soudaines sous de faux motifs demande un effort qui semble inutile et insignifiant pour les électeurs québécois. 

J’entends ainsi écouter ce que chaque citoyen aura à me partager afin d’y extraire un message clair sur les objectifs que ce comté a en tête. 

Merci

Cordialement et à votre écoute, Stephen Marchant du Parti Vert.
marchant.stephen@gmail.com

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Émotions et Malaises

octobre 23, 2008 · 3 commentaires

J’ai toujours douté que ma vie soit assez intéressante pour être décrite dans un blogue, et, après avoir tenté plusieurs fois d’écrire un article pour sherbrooklyn.com, j’en suis maintenant convaincu. Tout de même, cela m’a amené à penser à plusieurs choses pertinentes dont celle-ci : l’histoire d’un homme qui passe l’intégralité de son temps à décrire sa vie dans un blogue. Complètement obsédé, sans boulot, il ne fait que décrire ses moindres faits et gestes sur Internet. C’est circulaire et j’aime ça de même. 

Tant qu’à avoir une tribune, même modeste, autant faire la promotion de quelque chose. Et justement, il y a un spectacle/lancement de Lac Estion au Divan Orange le 28 octobre prochain. Tiens donc. Lac Estion, c’est le nom de mon band, et ceux qui vont assister au spectacle vont sûrement s’en poser plus qu’une après. Statistiquement parlant, les mots qui reviennent le plus souvent dans les chansons sont ‘Pourquoi’ ‘Comment’ et ‘J’me demande’. Donc, le nom est approprié. 

Pour titiller votre intérêt sans doute assez précaire, je vous raconte bien vite d’où c’est que ça vient ce band-là.

Moi, PA Brochet ou PA le Gredin, membre de Le Roi Poisson et par conséquent rock star incontestable, j’avais une blonde v’là à peu près 1 an. Elle s’appelait Catherine White, et c’est toujours le cas. Vous la connaissez sûrement.  Au mois d’octobre l’année passée, j’ai décidé de lui faire un disque pour lui dire que je l’aimais. Et oui, c’est vraiment quétaine. Mais les tounes du disque sont encore plus quétaines que le geste en tant que tel. Imaginez. 

Donc…. Pré-prod, Enregistrement, Overdub, RUPTURE, Mix et puis Impression des albums. Vous l’avez remarqué, il y a RUPTURE dans le milieu. C’est drôle, hein? J’ai même pas eu le temps de lui donner. J’ai décidé de le finir quand même. Il manque juste un lancement officiel, 8 mois plus tard. Pis c’est drette ça qu’on va faire le 28 octobre. 

On va en profiter pour jouer plein de nouvelles tounes, en compagnie de La Raisin Secte. Bon, ben ça l’air que c’est le temps de faire une parenthèse sans parenthèse. La Raisin Secte et Lac Estion, ça se ressemble pas mal au niveau du contenant (mêmes membres, mêmes compositeur), mais niveau contenu, ça n’a rien à voir. Lac Estion parle d’amour déçu et d’ÉMOTIONS, alors que La Raisin Secte s’en crisse. Lac Estion dit  «je t’aime» et La Raisin Secte dit «carottes au poulet». En show, ça va se mélanger pour le meilleur et pour le pire. Il y aura peut-être des malaises, du monde qui vont tripper et d’autre qui seront décus. Pour choisir votre clan, vous n’avez qu’à venir au Divan Orange le mardi 28 octobre, vers 21 h. 

- Si vous venez vers 17h, vous pourrez aussi voir le lancement d’Ariel en prime. 

* PA Brochet

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D30

octobre 12, 2008 · Un commentaire

Pour bien des producteurs, bookeurs, soundmans et autres, Pop Montréal sonne comme un cauchemard. Mais pour quelqu’un comme moi, c’est tout à fait l’inverse! Je fais, à coup sûr, d’agréables découvertes.

Ma découverte?

Jane Ehrhardt de Québec (oui oui de Québec). Moi qui croyais que les gens de Québec étais tous (sans exception) idiots, attardés mentaux et qu’ils écoutaient tous RadioX. Et bien non! Il existe une vie artistique musicale qui n’a aucun lien avec le punk-core et le métal. Il existe d’ailleurs un label pour les représenter, il s’agit de P572, qui contient ma foi plein de bons trucs. Bref, j’ai l’intention de suivre avec attention l’évolution de cette chanteuse qui promet beaucoup.

Il y a des soirées comme ça qui vous prennent par surprise. Samedi, par exemple. Après ce show de Jane Ehrhardt au Gymnase, (Luis Clavis était en parfaite harmonie avec l’endroit comme d’hab), vers les 4 h 30 du matin, je reçois un coup de fil de Sandrine. Elle m’invite dans je-ne-comprends-quel-after-party-branché-alcool-à-volonté (Qu’on m’expliqua être un party de North by North East. Mais à Montréal?)

Quelques instants plus tard, j’étais devant un endroit dont j’ignorais l’existance, avec 5 Californiens, Mikey (l’homme aux milles talents), Sandrine et Janie. Il y avait un mot de passe, Chuckberry3d, mais non. Finalement, une vignette plastifiée. La bière était chaude, la musique était bonne (un DJ barbu et chauve), bref, c’était le pied.

J’aimais bien ces Californiens. Celui avec les lunettes était mon préféré. Il avait ce don de me foutre une cigarette dans la bouche sans que je m’en aperçoive (le bougre). Son band: Delta Spirit, que je découvrais le lendemain sur MySpace, me fit une délectable impression aussi.

* Illustration Marie-Soleil Denault

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Le maire de Kuujjuak.

octobre 9, 2008 · Pas de commentaire

      Mon Dieu! Quelle aventure! Ce qui ne devait être qu’un simple petit deal de pot (Je dis petit, mais en fait c’était un gros, un fucking gros deal de pot! Les ligues majeures! Du grand trafique! Du crime international!) aux alentours de  Chibougamau s’est transformé sans que je ne puisse rien y faire en un voyage épique de plusieurs mois qui m’emmena jusqu’à Kuujjuak, (Je me souviens encore des mots de Diego : « Juste un petit détour »! La fourberie de cet homme!) d’où je reviens à l’instant, bronzé comme un dieu et plus riche de 30 000 piasses!

      Tout s’est passé si vite et dans un flou tellement pénétrant que je ne peux absolument pas me rappeler si j’y étais pendant le six mois de nuit continue ou pendant le six mois de jour. Je mise pourtant sur la nuit puisque presque tous mes souvenirs sont gris et moroses, je ne peux que repenser à l’obscurité et l’odeur de mort qui régnait là-bas, mais si c’est le cas, d’où vient ce bronzage doré? Inutile de dire que je n’ai pu écrire une seule ligne pour ce blogue, trop occupé que j’était à m’évader de prison, m’esquiver d’un mariage avec la fille du maire ou encore, plus simplement; dormir, manger, chasser, vendre de la drogue (Ils aiment TELLEMENT ça là-bas!) ou boire.

      Parlons du maire de Kuujjuak, un être en tous points remarquable, un phénomène, un monument! À cause d’une étrange maladie vasculaire il ne peut jamais rester immobile et doit abattre environs soixante kilomètres de marche par jour pour éviter l’amputation des deux jambes. On le voyait partout en ville à marcher comme un diable, s’arrêtant un peu partout pour placoter, mais jamais bien longtemps, dégustant une crème glacé à la crèmerie du coin, sans jamais la finir. Il repartait ensuite d’un pas léger, une flasque de whisky dans une poche, son walkman dans l’autre, écoutant toute la journée des livres enregistrés sur cassette. Je l’accompagnais souvent dans ces marches et c’est ainsi que je pu traverser Moby Dick et L’Iliade sans même ouvrir un livre. Je n’avais qu’à suivre le maire pas à pas tandis que lui me transmettait ce qu’il entendait de ses écouteurs au fur et à mesure. Des moments renversants! Je n’avais aucune idée qu’Achille était homo!

       Il récitait aussi souvent des poèmes appris par cœur ou encore, tout simplement n’importe quoi, des âneries, des chansons que personne ne connaissait ou ce qui semblait bien être des vagues souvenirs d’enfance. Le soir, il rentrait fourbu, saoul, sans une parole, vidé de mots et il s’installait pour la nuit, pas à côté de sa femme, mais sur un vélo stationnaire automatique doté d’un dossier, disons, hors normes. Et c’est là qu’il dormait, les jambes pédalant toutes seuls, évitant ainsi de se les faire amputer (qui paraît-il est une opération atroce).

      Cette particularité faisait de lui la personne de loin la plus mince (Il devait pourtant compenser en épaisseurs de manteau, ce qui l’agaçait fortement et il me confia à plusieurs reprises qu’il regrettait souvent son bedon d’antan.) et la plus cultivée de tout le village. Cela lui procurait aussi un don d’ubiquité assez agaçant devrais-je ajouter. Parce qu’il finissait par faire le tour du village entre 10 et 15 fois par jour, tout le monde était sur leurs gardes, les écoliers n’osaient ni tricher, ni même s’échanger des petits mots salaces sous les bureaux de peur de voir arriver le maire derrière leur épaule comme un coup de vent entre deux rangées. Il pouvait littéralement surgir de n’importe quelle direction, et puisqu’il était aussi le Shérif, qu’il avait un énorme pistolet et qu’il buvait énormément, tout le monde se tenait à carreau.

      Bon, je m’arrête ici pour aujourd’hui, mais je dois absolument vous parler plus tard de cette fille et de ce mariage, de la femme du maire et de la bibliothécaire, de Marc, le facteur, de cette prison si froide et bien sûr, de Diego, le fourbe Diego, que j’aime tant pourtant! Il y a tant à dire, je pourrais détailler mon menu quotidien que cela serait passionnant. Mais plus tard bon.

* Sam Cantin

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sherbrooklyn prend position.

octobre 2, 2008 · Pas de commentaire

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You start fading away as you’re turning the page

octobre 2, 2008 · Pas de commentaire

 

Pop Montréal au Gymnase:

Jeudi: Put The Riffle Down : Un band de Toronto Indie-Electro-Pop. Pas mauvais pantoute.

Triangles, carrés, grosses lettres, fluo, lunettes, line up de fou à l’entrée des soirées. Un poney de l’écurie S.L.U. qui promet aux gens propres (qui dansent rétro) d’être gênés par le même gars qui est toujours dans les événements électro et qui pue parce qu’il danse trop, car le band est « like totally awesome dude ». 

Hot Video - Put The Riffle Down

Vendredi: Hey Rosetta! : Un band Indie de Terre Neuve. Pas mauvais pantoute aussi….

Possédant un talent naturel pour la composition, le groupe a récemment accouché d’un album acclamé par la critique, et a remporté 4 trophées au MusicNL Awards. Il doit y avoir quelque chose dans l’air des Maritimes qui inspire l’écriture de chansons pop hautement accrocheuses.

There’s an Arc - Hey Rosetta!

Samedi: Darren Haymen avec Jane Ehrhardt : (…) pantoute.

Anciennement du groupe Hefner, le chanteur s’attaque à l’aventure solo et offre des compositions brit pop parfaites pour une chaude soirée d’été. Son premier album s’intitule d’ailleurs Great British Holiday, mais on n’aura pas à aller le voir à Londres, puisqu’il viendra à nous. 

Il faut prononcer son nom ainsi :Air Heart. Cool, non ? Néo-Brunswickoise installée à Québec, Jane chante avec son coeur et gratte le funk et le folk avec une touche de jazz et d’orchestrations planantes. Bien entourée, elle semble fréquenter tous ces jeunes artistes de Québec qui essaient tant bien que mal de créer une scène dans la capitale aux 400 ans.

Holiday Road - Darren Hayman

Burning Candles - Jane Ehrhardt

***

PS: Bravo à Half Baked pour le lancement. Un album qui promet beaucoup beaucoup.

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De l’humour avec Misteur Valaire

septembre 30, 2008 · Pas de commentaire

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Pauvre Pierrette

septembre 30, 2008 · 5 commentaires

Une Histoire Vraie:

C’était un dimanche parfait pour le Cinoche en fin de soirée. Je m’étais résolu à y aller seul (le cinéma, seul, c’est exquis, me dit-on). Mais fidèle à moi-même, je croise les charmantes Catherine et Chloé à l’entrée même de la salle de cinéma. Nous avons vu le merveilleux film de Philippe Falardeau «C’est pas moi, je le Jure!». Nous avons ris, nous avons été ému, bref, nous étions heureux.

Nous avons pris la direction du Métro…

***

Pierrette (nom fictif) approche de ses 68 bougies. Elle est malheureuse, insomniaque, frustrée, dépressive, déteste les hommes, déteste les jeunes, déteste les gens de couleurs, déteste ses voisins, déteste ses collègues de travail. Voyez-vous, la vie n’a pas été facile facile avec Pierrette, elle n’a pas connu d’homme depuis les années 80, elle à un fils indigne obsédé sexuel et par dessus tout; elle travaille à la STM depuis plus de 35 ans.

Nous sommes dimanche aux environs de 21h et Pierrette effectue ses dernières heures de judicieux travail à la station Berri, à l’angle de la sortie Sainte-Catherine. Elle n’a plus qu’une envie; retourner auprès de son chat minou, pour qui elle voue un amour sans pareil. La journée n’a pas été facile, oh que non, elle a eu affaire à 758 hommes, 654 jeunes, 438 émigrants et 34 dérangés mentaux.

***

Une fois rendu au métro, j’expliquai à ma compagnie que j’avais besoin de recharger ma carte OPUS et que, pour cela, je devais me rendre à une de ces machines révolutionnaires fraîchement installées plus loin là bas… Catherine, probablement perdue dans d’heureuses pensées, ne comprit mon signal qu’une fois passée le tourniquet. « Ah, se dit-elle, je vais retourner les rejoindre patiemment, cela ne me dérange pas de passer une deuxième fois puisque j’ai une carte mensuelle. »

Une fois mes transactions complétées, je retournai rejoindre mes deux complices qui m’attendaient sagement à l’entrée des tourniquets.

Nous passâmes donc, dans l’antre du métro…

***

« Bon, se dit Pierrette, encore des jeunes qui essayent de m’en passer une petite vite. Non, toi ma chère, tu vas pas passer. Ils se croient où ces petits cons? Je vais leur apprendre moi! »

«Tu vas attendre 20 minutes que ta carte te permette de passer.»

***

La carte de Catherine, nous aurions dû y penser, ne pouvait passer une deuxième fois de suite. Nous tentions sagement d’expliquer à la dame (qui me paraissait un peu folle) la situation et de bien vouloir la laisser passer sans faire de drame. Elle semblait décidément encré à l’idée de ne pas la laisser entrer, ni d’écouter nos simples explications et encore moins de se laisser charmer par Catherine qui aurait laissée pantois bien des messieurs.

Je proposai, avec un début d’impatience et de colère, de prendre le nom de la dame en question pour porter plainte de la façon dont nous étions traités. Tentative qui résultat en un rire démoniaque (presque inhumain) de la dame, comme si nous lui avions annoncé la castration de son ex-mari, ce qui provoqua en moi une réaction insoupçonnée; je bouillais littéralement de rage. Elle sortit au même moment de son cubicule pour me faire face avec son sourire diabolique et me dire que cela lui ferait plaisir de m’accompagner chez le superviseur plus loin là bas (je ne voyais rien dans la direction où elle pointait son doigt), pour me voir prendre une amende de 200$ pour fraude. Cette menace me fît peur, bien que quand j’y pense; un peu absurde vu les circonstances.

Nous prîmes unanimement la décision de partir, mais je ne pouvais partir sans lâcher une insulte. Après que Chloé et Catherine l’eurent traité de «vielle folle» je lui ai demandai si tous les employés de la STM étaient comme elle.

Avant qu’elle n’ait pu réfléchir à une réponse nous étions déjà partis…

***

Pierrette a (encore) passé une dure journée.

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